La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) s'est imposée, au cours des deux dernières décennies, comme un pilier central de la modernisation des ressources humaines dans le secteur public. Cette approche vise à anticiper les évolutions des besoins en compétences afin de garantir une adéquation optimale avec les missions de service public (Légifrance, 2026).
Dans le contexte spécifique du Port Autonome de Dakar, la complexité des activités portuaires impose une réflexion approfondie sur la gestion du capital humain. Le défi consiste à concilier les impératifs de performance opérationnelle avec les contraintes liées aux statuts administratifs et à l'évolution constante des métiers du transport maritime [1].
Ce travail se propose d'examiner l'impact réel des dispositifs de GPEC et des politiques de mobilité sur la valorisation des compétences des collaborateurs. À travers une méthodologie fondée sur l'analyse documentaire et la comparaison des modèles de gestion, il s'agit d'identifier les leviers permettant de transformer ces outils en véritables moteurs de développement professionnel [3].
L'étude s'articule autour d'une analyse des mécanismes de gestion prévisionnelle, tout en soulignant les perspectives d'amélioration pour une administration plus agile. En s'appuyant sur des références académiques et des standards de gestion, ce travail ambitionne d'apporter des recommandations concrètes pour renforcer l'efficacité du capital humain au sein de cette institution stratégique.